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La dispute avait commencé dans la nuit quand l’épouse s’est rendu compte que l’Amiénois avait acheté trois places de cinéma sans lui en parler. Une fois de plus, elle le soupçonnait de lui mentir, et elle lui a dit de quitter le domicile.
C’est le lendemain que la situation a dégénéré.
C’est la loi du procès : la victime, couvée par Me Houria Zanovello, est bousculée, doucement par la présidente et un peu plus rudement par l’avocat de la défense, Marc Blondet. Elle tient bon : « Même si j’avais été la pire de garces – ce que je ne suis pas – je ne méritais pas ce que j’ai subi ». 
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